UIMM

Posté dans 08. juin, 2008 par grincheux in Info

Annick LepageL’affaire de la caisse noire de l’UIMM (Union des Industries et Métiers de la Métallurgie) rebondit grace au témoignage de la courageuse Annick Lepage qui jette le pavé dans la mare.

Les yeux des enquêteurs se tournent vers la formation professionnelle qui serait en grande partie à l’origine des 600 millions d’euros de la “caisse noire” de l’IUMM. Une (grosse) goutte d’eau dans un budget annuel de 23 milliards d’euros/an.

Annick Lepage est licenciée en 2001, alors qu’elle avait rassemblé un solide dossier démontrant tout une série de malversations, Annick Lepage a été entendue le 21 février dernier par le juge d’instruction Roger Le Loire, chargé d’instruire l’affaire de l’UIMM.


Elle s’exprime sur France Inter sur l’éventualité d’un grand ménage. La mafia c’est chez les autres … les faux contrats aussi ?Ca sent fort le pourri ! Détails ICI.

Partagez rapidement, c'est nouveau !
  • Digg
  • Sphinn
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Mixx
  • Google Bookmarks
  • Blogplay
  • email
  • Netvibes
  • Twitter
  • PDF
  • Technorati
  • Live
  • Yahoo! Bookmarks

Pas d'articles en rapport avec le sujet.

Tags: , , , ,

Une réponse dans “UIMM”

  1. Annick Lepage

    10. mar, 2009

    Juste un petit bonjour

    Message:
    Merci Monsieur de l’intérêt que vous avez porté à mon histoire.
    Aussi, je tiens à vous adresser ces articles parmi lesquels celui du 3 mars 2009 laisse à penser que la vérité pourrait enfin éclater pour le grand bien de l’intérêt génréral et d’un état de droit !
    Bien à vous
    AL
    La FORMATION PROFESSIONNELLE bientôt au Parlement
    mardi 3 mars 2009 16h30

    Reuters par Yann Le Guernigou
    ALIXAN, Drôme (Reuters) – Nicolas Sarkozy a annoncé mardi qu’un projet de loi réformant en profondeur la formation professionnelle, un outil qu’il considère comme “structurant”, serait déposé au Parlement d’ici à la mi-avril.
    La “course contre la montre” menée contre la crise économique obligeant à agir vite, le chef de l’Etat a indiqué en outre que le fonds d’investissement social dont le principe a été approuvé lors du sommet social du 18 février verrait le jour dès que possible, sans attendre un vote du Parlement.
    “Je demande aux ministres (des Finances et de l’Emploi) de finaliser dans les meilleurs délais un projet de charte constitutive (du fonds) à soumettre aux syndicats et au patronat”, a-t-il dit lors d’un déplacement dans la Drôme………………etc…………………………………………………………………………d’ici à la mi-avril.
    Il s’agit d’abord selon lui de corriger des “inégalités d’accès criantes” au système de formation, qui représente chaque année 27 milliards d’euros de dépenses, dont 11 milliards provenant des entreprises……………..etc…………………………………………
    “MAQUIS INEXTRICABLE”
    Pour y remédier, les partenaires sociaux ont…………etc……………………………………………………………
    Le deuxième grand axe de la réforme porte sur la collecte des fonds de la formation professionnelle, que le chef de l’Etat juge peu efficaces et peu transparents.
    Il a prôné notamment qu’un seuil minimum de collecte de 100 millions d’euros soit fixé pour les organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA) gérés par les partenaires sociaux et que le nombre de ceux-ci – actuellement une centaine – soit ramené “à une dizaine ou une quinzaine” dans les deux ans.
    La loi prévoit par ailleurs que ces organismes puissent être contrôlés tous les trois ans.
    Un autre aspect traité dans le texte est la simplification et l’amélioration des outils de formation, Nicolas Sarkozy parlant d’un système français aux allures de “maquis inextricable” avec ses 45.000 organismes qui préparent à plus de 15.000 titres et diplômes.
    Il a proposé en outre que …………….etc…………………………………………………………………
    Edité par Sophie Louet

    Il EST BON DE RAPPELER CE QU’EST LE « MAQUIS INEXTRICABLE » DONT PARLE LE Pdt SARKOZY
    (lire les 2 articles suivants )

    1er article:
    UIMM : l’enquête se tourne vers huit associations connexes
    PATRONAT JUSTICE POLICE – Les Echos – 2008

    http://www.lesechos.fr/imprimer.php 1 sur 3 03/04/2008 13:21

    La garde à vue de Denis Gautier-Sauvagnac et de son ancienne comptable, Dominique Renaud, a confirmé les doutes de la police sur l’origine des fonds suspects. La lumière est loin d’être complètement faite à l’UIMM.

    Lors de leur garde à vue, le délégué général de l’Union des industries et métiers de la métallurgie, Denis Gautier-Sauvagnac, et son ancienne comptable, Dominique Renaud, ont confirmé les enquêteurs dans leurs soupçons. Il existe d’abord une contradiction sur le montant des retraits suspects d’argent liquide.
    D’un côté, le parquet parle, pour la période 2000-2007, de 26 millions d’euros.
    De l’autre, les policiers de la brigade financière s’intéressent, selon nos informations, à une enveloppe de 18 millions d’euros.

    Le nombre de comptes bancaires en jeu varie aussi d’une source à l’autre : si quarante-sept comptes ont été examinés par les enquêteurs ces deux derniers mois, dont ceux de plusieurs responsables de l’UIMM comme Daniel Dewavrin (président de 1999 à 2006), Dominique de Calan (délégué général adjoint) et Bernard Adam (directeur administratif et financier jusqu’en 2006), quatre seulement ont servi aux retraits, selon le parquet, deux selon des sources policières. Pas d’objet clairement identifié.

    En tout état de cause, et c’est le fait nouveau le plus important de l’affaire, l’origine des fonds ne se limite pas à la caisse de secours « Epim » évoquée jusqu’alors. Cette structure dotée potentiellement de :
    617 millions d’euros, n’a aucune existence juridique. Elle ne peut donc détenir de compte à son nom et c’est bien depuis des comptes de l’UIMM que les retraits ont été effectués.
    Ce qui laisse planer un doute sur l’étanchéité de l’Epim avec les cotisations des adhérents de la métallurgie.
    Les enquêteurs sont donc maintenant sur la piste d’autres sources de financement.
    Ils s’intéressent de près à ce qu’il est convenu d’appeler « les organismes rattachés à l’UIMM».
    En clair : huit associations hébergées au siège de l’organisation, avenue de Wagram, et financées pour l’essentiel par les fonds de la formation professionnelle et par des subventions publiques. « Afpi Etudes et Prévention », « Association d’assistance et d’entraide (AAE) », « Association pour la documentation et l’assistance des entreprises (Adase) », « Association pour le développement de l’information audiovisuelle (Adia) », « Euro Industries Programmes (EIP) »… Ces structures n’ont pas d’objet clairement identifié.

    A leur tête, on retrouve systématiquement : Bernard Adam, ou Dominique de Calan et son adjoint
    Henri de Navacelle, ou Denis Gautier-Sauvagnac, ou Dominique Renaud, ou plusieurs d’entre eux à la fois.
    Hier soir, la ministre de la Justice, Rachida Dati, a déclaré lors du Grand Jury RTL-« Le Figaro »-LCI qu’ « une information serait ouverte dans les semaines à venir » sur l’affaire UIMM.

    GUILLAUME DELACROIX – Les Echos – 2008

    2ème article

    Le patronat aurait détourné des fonds dédiés à la formation
    FRANCE | 00h01 L’affaire des caisses noires de l’UIMM rebondit après la dénonciation d’une ancienne chargée de mission.

    ©GAMMA | Denis Gautier-Sauvagnac JEAN-NOËL CUÉNOD | 07 Juin 2008 | 00h01
    Quand on est bien élevé, comme Denis Gautier-Sauvagnac, on appelle ça: «Fluidifier le dialogue social». Quand on est malpoli, on dit plutôt: «Donner du pognon à ceux qui vous sont utiles». Quels que soient les termes utilisés, l’affaire des caisses noires de l’UIMM vient de rebondir après les révélations d’un cyberjournal, Rue89.
    Denis Gautier-Sauvagnac, l’ancien président de ce syndicat patronal de la métallurgie française, a toujours affirmé au juge d’instruction chargé du dossier que la cagnotte consacrée à cette «fluidification sociale» était alimentée par les cotisations des entreprises. Cette version est contestée par le témoignage d’Annick Le Page ancienne chargée de mission de l’UIMM.
    Elle accuse: cette cagnotte était, en fait, nourrie par les détournements pratiqués sur les fonds alloués à la formation professionnelle. Une belle manne grosse de 25 milliards d’euros par an. L’ancienne cadre explique le système: on crée des stagiaires fictifs, avec bulletins de présence signés et attestations de stage. Sur la base de ces documents plus vrais que nature, l’organisme chargé de gérer la formation professionnelle transmet les montants relatifs à ces stagiaires-fantômes au centre de formation. Celui-ci en ristourne une partie à l’UIMM pour ses bonnes oeuvres. Annick Le Page avait décrit ce mécanisme en octobre 2007 dans un rapport destiné à ses supérieurs qui l’ont poussée à l’écart en guise de remerciements.
    Et la suite?
    Ce rapport est désormais dans les mains du juge d’instruction Roger Le Loire qui a mis en examen Denis Gautier-Sauvagnac le 15 janvier dernier pour abus de confiance, notamment. tout en le laissant en liberté (l’ancien numéro un des patrons de l’acier français conteste toute implication pénale de sa part).
    Que fera le juge? Avant de suivre la piste désignée par Annick Le Page, le magistrat instructeur doit obtenir du Parquet un «réquisitoire supplétif» qui élargira le cadre de son enquête. En effet, contrairement à leurs confrères suisses, les juges d’instruction français ont besoin de cet aval du ministère public lorsque leurs investigations prennent un tour nouveau.
    Rappelons que l’UIMM a distribué 16 544 691 euros à des personnalités que Denis Gautier-Sauvagnac refuse de désigner

Laissez une réponse